Les Paraboles de Luc 10 & 15
ID
eab086
Sprache
FR
Gesamtlänge
02:04:06
Anzahl
2
Bibelstellen
Luc 10 & 15
Beschreibung
Deux exposés sur les paraboles de Luc 10 (la parabole du Bon Samaritain) et de Luc 15 (la parabole de la brebis perdue, de la drachme perdue et du fils prodigue).
Automatisches Transkript:
…
Bonsoir chers amis et bienvenue à cette première réunion spéciale ce soir à Strasbourg. Je suis
très heureux d'être chez vous et j'ai à cœur de partager avec vous quelques pensées sur un
sujet qui touche plutôt nos cœurs que notre intelligence. J'aimerais partager avec vous
quelques pensées sur la grâce de Dieu dans l'évangile selon Luc et ce soir nous allons
considérer un passage bien connu le Bon Samaritain en Luc 10 et demain soir Dieu voulant nous allons
considérer le chapitre 15 cette histoire aussi bien connue du fils prodigue qui a été reçu dans
la maison du père. Mais avant de lire ce passage ce soir en Luc 10 j'aimerais lire deux versets dans
les épîtres de l'apôtre Paul. Le premier passage en intimauté 2. Intimauté 2 au verset 3
Car cela est bon et agréable devant notre Dieu sauveur qui veut que tous les hommes soient sauvés
et viennent à la connaissance de la vérité car Dieu est un et le médiateur entre Dieu et les
hommes est un l'homme Jésus Christ Jésus qui s'est donné lui-même en rançon pour tous et
l'épître a titre chapitre 2 la première partie du verset 11 car la grâce de Dieu qui apporte le
salut est apparu à tous les hommes Dieu dans sa sagesse nous a donné quatre évangiles et les
quatre évangiles nous présente le Seigneur Jésus dans ses gloires l'évangile selon Matthieu nous
présente le Seigneur Jésus comme le roi d'Israël qui est venu pour son peuple terrestre pour
établir le royaume mais il a été rejeté l'évangile selon Marc nous présente le Seigneur Jésus comme
le serviteur comme celui qui est venu non pas pour être servi mais pour servir et pour donner sa vie
en rançon pour beaucoup l'évangile selon Luc nous présente le Seigneur Jésus comme le fils de
l'homme qui est venu pour chercher et sauver ceux qui sont perdus et l'évangile selon Jean nous
présente comme nous le savons le Seigneur Jésus comme le fils de Dieu qui est venu pour nous
révéler le père alors l'évangile selon Luc c'est le Seigneur Jésus comme le fils de l'homme qui est
venu pour chercher et sauver ceux qui sont perdus non pas seulement son peuple terrestre le peuple
d'Israël mais il est venu pour chacun de nous et pour cette raison cet évangile l'évangile
selon Luc nous présente la grâce de Dieu qui est apparu comme nous avons lu en titre 2 pour
apporter le salut à tous les hommes la grâce de Dieu qui apporte le salut est apparu la grâce de
Dieu est apparu dans une personne dans la personne du Seigneur Jésus qui nous apporte le salut si nous
voulons savoir ce que c'est la grâce de Dieu il faut contempler le Seigneur Jésus comme il est
présenté dans cet évangile selon Luc qu'est ce que c'est la grâce de Dieu la grâce de Dieu ça
signifie que Dieu nous donne quelque chose que nous n'avons pas mérité Dieu nous ouvre son coeur et
il nous comble de ses bienfaits et nous n'avons rien mérité tout ce que nous avons dans le Seigneur
Jésus est grâce nous n'avons rien mérité nous étions des pécheurs nous étions des ennemis de
Dieu mais quand même Dieu nous a réconcilié avec lui dans la personne de Jésus son fils voilà la
grâce de Dieu visible dans la personne du Seigneur Jésus et cette grâce de Dieu n'est pas seulement
venu pour sauver le peuple d'Israël dans l'ancien testament nous voyons que Dieu s'occupe principalement
d'un peuple le peuple d'Israël mais quand le Seigneur Jésus vient et la grâce de Dieu appartient
dans la personne du Seigneur Jésus cette grâce est accessible pour chacun qui croit comme nous
avons lu Timothée 2 Dieu est un dieu sauveur chers amis Dieu est un dieu sauveur oui il est un
dieu saint il ne peut pas accepter le péché mais en même temps Dieu est un dieu d'amour et pour
cette raison il veut nous sauver et il a trouvé un chemin pour nous comble de ses bienfaits Dieu
est un sauveur qui veut que tous les hommes soient sauvés non seulement le peuple d'Israël mais
tous les hommes soient sauvés et pour cette raison il a donné ce seul médiateur entre Dieu et les
hommes et c'est l'homme Jésus Christ qui s'est donné lui même en rançon pour tout voilà c'est
comme un titre sur l'évangile selon Luc Dieu a donné ce médiateur entre Dieu et nous le fils
de l'homme le Seigneur Jésus comme le fils de l'homme comme il est présenté dans l'évangile
selon Luc et si on lit l'évangile selon Luc on voit qu'il y a certains passages dans cet évangile
qui se trouve seulement dans l'évangile selon Luc et ces passages qu'on trouve seulement dans
l'évangile selon Luc nous parle particulièrement de cette grâce de Dieu déjà avant la naissance du
sauveur nous trouvons un verset remarquable dans cet évangile et j'aimerais lire ce verset au
chapitre 1er là il est de nouveau question du salut de Dieu et à la fin du chapitre 1er verset
77 77 c'est juste j'ai appris le français en Suisse pour cette raison vous comprenez n'est
ce pas alors là il est dit pour donner la connaissance du salut à son peuple dans la
rémission de leurs péchés par les entrailles de miséricorde de notre Dieu selon lesquels
l'Orient d'en haut nous a visités voilà dans ce passage avant la naissance du Seigneur Jésus
il est question non pas de la grâce de Dieu mais de la miséricorde de Dieu grâce et miséricorde
sont comme des jumeaux ils vont toujours ensemble on ne peut pas séparer grâce et miséricorde mais
on peut distinguer grâce et miséricorde la miséricorde fait descendre Dieu du ciel sur la
terre dans la misère des hommes Dieu est venu dans la misère de chacun de nous dans la personne du
Seigneur Jésus pour nous aider la grâce par contre nous tire de la terre au ciel la miséricorde
vient du ciel sur la terre Dieu est touché par notre misère et il vient pour nous aider et la
grâce nous lève nous tire de la terre au ciel pour nous donner une place une position en Christ
devant Dieu grâce et miséricorde notre misère comme pécheur a touché le coeur de Dieu il était
ému de compassion ça c'est miséricorde et pour cette raison il a envoyé le Seigneur Jésus et la
grâce nous donne une place en Christ il y a un deuxième passage j'aimerais justement le remarquer
après la naissance du Seigneur Jésus nous avons ce récit de siméon à jérusalem dès le verset 25 et
j'aimerais justement lire le verset 29 du chapitre 2 luc 2 verset 29 9 siméon dit il prie maintenant
Seigneur tu laisses aller ton esclave en paix selon ta parole car mes yeux ont vu ton salut
il avait ce bébé entre ses mains le Seigneur Jésus mes yeux ont vu ton salut lequel tu as préparé
devant la face de tous les peuples une lumière pour la révélation des nations et à la gloire de
ton peuple d'israël d'abord il est question des nations et après du peuple d'israël par l'ordre
inverse pas d'abord israël et après les nations mais ici les nations ont la première place le
Seigneur Jésus il est venu pour le salut de tous les hommes cela bien sûr ne signifie pas que tous
les hommes acceptent cette offre de dieu bien sûr mais l'offre de la grâce et pour tous les hommes
chacun peut venir ses propréciations la propréciation est faite et chacun peut venir
mais bien sûr il faut accepter le salut que dieu nous offre dans la personne de jésus de jésus par
la foi mais le salut est là la grâce de dieu est apparu apportant le salut à la fin de l'épite
de l'évangile selon luc il y a un autre passage remarquable juste très brièvement au chapitre 23
le seigneur jésus est pendu à la croix il y a les deux malfaiteurs un à la droite et l'autre à
gauche du seigneur jésus mathieu et marc nous disent que ces deux s'est moqué du seigneur jésus
mais seulement luc seulement luc nous dit que un des deux malfaiteurs a accepté le seigneur jésus
à la dernière minute de sa vie il s'est répandu et c'était lui qui a dit au verset 41 et pour nous
nous y sommes justement car nous recevons ce que mérite les choses que nous avons commises
mais celui ci c'est le seigneur jésus à côté de lui n'a rien fait qui ne dû se faire et il
disait à jésus souviens de toi de moi seigneur quand tu viendras dans ton royaume et alors le
seigneur jésus lui donne cette cette merveilleuse réponse nous connaissons ce verset je pense très
bien jésus lui dit en vérité en vérité je te dis aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis
qu'est ce que c'est c'est la grâce il n'a rien mérité ce malfaiteur mais à la dernière minute
de sa vie il accepte le seigneur jésus et le seigneur jésus lui donne cette merveilleuse promesse
aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis nous n'attendons pas la mort mais la venue du seigneur
jésus mais si nous passons par la mort encore nous savons le jour même nous sommes avec lui
notre seigneur dans le paradis c'est la grâce de dieu qui encadre tout cet effondré et maintenant
nous aimerions lire ce passage au chapitre 10 le passage où il est question du bon samaritain
où on peut aussi dire le samaritain miséricordieux luc chapitre 10 verset 25 et voici un docteur de
la loi se leva pour l'éprouver il dit maître que faut-il que j'aie fait pour hériter la vie
éternelle et il lui dit qu'est ce qu'il écrit dans la loi comment lis-tu et répondant il dit tu
aimeras le seigneur ton dieu de tout ton coeur et de toute ton âme et de toute ta force et de
toute ta pensée et ton prochain comme toi même et il lui dit tu as bien répondu fais cela et tu
vivras mais lui voulant se justifier lui même dit à jésus et qui est mon prochain et jésus répondant
dit un homme descendit de jérusalem à jérico et tomba entre les mains de voleurs qui aussi l'ayant
dépouillé et l'ayant couvert de blessures son aller le laissant à demi mort or par aventure un
sacrificateur descendait par ce chemin là et le voyant passa outre de l'autre côté et pareillement
aussi un lévite étant arrivé en cet endroit là 120 et le voyant passa outre le de l'autre côté
mais un samaritain allant son chemin vint à lui et le voyant fut ému de compassion et s'approcha
et bonda ses plaies y versant de l'huile et du vin et l'ayant mis sur sa propre bête il le mêna
dans l'hôtellerie et eut soin de lui et le lendemain s'en allant il tira deux deniers et
les donna à l'hôtelier et lui dit prends soin de lui et ce que tu dépenseras de plus moi à mon
retour je te rendrai lequel des trois te semble avoir été le prochain de celui qui était tombé
entre les mains des voleurs et il dit c'est celui qui a usé de miséricorde envers lui et jésus lui
dit va et toi fait de même je viens de dire que c'est un passage assez bien connu même nos enfants
connaissent ce passage du bon samaritain celui qui a usé de miséricorde envers ce pauvre ami qui
était tombé dans les mains des voleurs ce passage contient trois grandes leçons pour nous la première
laissons c'est que nous y voyons l'état misérable de l'homme naturel qui est tombé dans les mains du
satan ce passage parle de notre état comme pêcheurs et nous étions incapables de nous aider nous même
et personne ne pouvait nous aider le désespoir n'est ce pas c'était notre état l'état de chacun
de nous avant notre conversion et il ne faut jamais oublier d'où le seigneur jésus nous a
sauvé nous étions dans le désespoir sans espoir sans dieu perdu entre les mains du diable demi-mort
première grande leçon la deuxième leçon dans ce passage c'est comme dieu a répondu dans la
personne du seigneur jésus à nos besoins et comme il nous a aidé comme il nous a sauvé qu'est ce
qu'il a fait avec nous pour nous donner une position pour nous bénir dans la personne du
seigneur jésus voilà c'est la grâce de dieu qui est présentée dans ce passage la miséricorde et
la grâce de dieu dans la personne du samaritain bien sûr un type du seigneur jésus le sauveur
et il y a une troisième leçon une leçon très pratique une application pratique à la fin de ce
passage le seigneur jésus dit va et toi fait de même nous avons aussi dans ce passage le seigneur
jésus qui est un modèle pour nous un modèle à suivre nous voyons des traces du seigneur jésus
qui a usé de miséricorde envers ce pauvre homme et nous sommes appelés maintenant avec la même
attitude de d'aider ceux qui sont encore dans la misère alors ce sont ces trois grandes leçons de
ce passage au début il y a un docteur de la loi peut-être un scribe quelqu'un qui connaissait
très bien la loi de l'ancien testament il se leva pour l'éprouver il se leva
il ne se prosterne pas devant le seigneur jésus ce grand sauveur mais il se leva et il essaye de
l'éprouver il fait quelque chose que la loi avait interdit tu ne l'éprouvera pas le seigneur
tant dieu et cet acte c'est exactement ce que cet homme fait ce docteur de la loi et il pose une
question et il dit maître que faut-il que j'ai fait pour hériter la vie éternelle ce docteur de
la loi il commis trois fautes trois impasses on peut dire d'abord il dit maître maître ça signifie
instituteur quelqu'un qui prêche la parole oui le seigneur jésus il était un maître c'est vrai
mais il était plus qu'un maître ce docteur de la loi ne voyait plus qu'un maître un enseignant
dans le seigneur jésus c'est la première faute qu'il fait la deuxième faute il dit que dois-je
faire pour hériter la vie éternelle il voulait faire quelque chose pour obtenir la vie éternelle
et bien sûr l'ancien testament la loi avait dit si quelqu'un fait la loi 100% il aura la vie pas
la vie éternelle pas la vie éternelle si tu fais tes choses dieu avait dit tu vivras vivra sur la
terre mais pas la vie éternelle mais l'homme était incapable de faire la loi que dois-je faire c'est
une question que beaucoup de gens posent aujourd'hui que dois-je faire pour obtenir quelque chose je
veux plaire à dieu je veux faire quelque chose afin que dieu m'accepte mais c'est une impasse
c'est un cul-de-sac on ne peut rien faire pour obtenir quelque chose nous comme chrétien nous
ne faisons pas des bonnes oeuvres pour que nous recevions la grâce nous faisons des bonnes oeuvres
parce que nous avons reçu la grâce mais pas pour pour recevoir la grâce alors une deuxième faute
il voulait faire quelque chose pour obtenir quelque chose et la troisième faute qu'il
fait il voulait héritier quelque chose il pensait j'ai un droit de recevoir la vie éternelle parce
que je suis un juif je suis un fils d'Abraham et pour cette raison je peux j'ai un droit de
recevoir quelque chose et cette histoire du bon samaritain parle de ces trois fautes un maître
un enseignant ce pauvre homme tombé demi mort par terre avait-il besoin d'un instituteur de quelqu'un
qui lui explique la parole de dieu une prédication non pas du tout il avait besoin de l'aide de l'aide
actif du samaritain pas une prédication ce pauvre homme pourrait-il faire quelque chose il ne pouvait
faire rien du tout il était demi mort il était incapable de faire n'importe quoi et le samaritain
ne dit pas il faut garder la loi et tu vivras non le samaritain a aidé ce pauvre homme et
troisièmement cet homme tombé par terre demi mort il n'avait aucun droit de recevoir quelque
chose c'était la grâce pure qui s'est occupé de lui alors le seigneur jésus lui répond qu'est ce
qu'il écrit dans la loi comment lis tu ce docteur de la de la loi est venu au seigneur jésus sur la
base de la loi il voulait faire quelque chose adieu alors le seigneur jésus lui répond sur la
base de la loi il dit qu'est ce qu'il écrit dans la loi mais il ajoute comment lis tu et la réponse
nous montre que ce docteur de la loi savait très bien ce que la loi avait dit mais il ne pouvait
pas donner une réponse à la question comment lis tu et juste une petite application entre
parenthèses cela s'applique aussi à nous c'est une chose de savoir ce que la parole de dieu dit
d'être capable même d'expliquer la parole de dieu mais il ya une deuxième question comment est ce
que nous lisons la parole de dieu non pas seulement pour bien comprendre mais pour que la parole de
dieu ait une répercussion sur notre vie comment est ce que nous lisons si on lit un passage dans
la parole de dieu on pose ces deux questions qu'est ce que le passage nous dit qu'est ce que
ce passage signifie mais deuxièmement quelle est l'application pratique pour moi de ce passage
entre parenthèses alors le docteur de la loi il répond il dit tu aimeras le seigneur ton dieu de
tout ton coeur et de tout ton âme et de toute ta force et toute ta pensée une citation de
deutéronome 6 comme nous dit la note et il ajoute justement et ton prochain comme toi même citation
de lévitique 19 comme nous dit la note alors ce docteur de la loi il connaissait la loi très
bien mais il n'avait aucune idée ce que la grâce de dieu peut faire alors le seigneur jésus dit tu
as bien répondu fais cela et tu vivras il lui répond sur la base de la loi fait ceci et tu
vivras le seigneur jésus ne dit pas et tu auras la vie éternelle mais tu vivras mais ce docteur
voulait se justifier lui même et il disait à jésus et qui est mon prochain oui la loi disait
aime ton prochain comme toi même alors il dit qui est mon prochain il lance un défi au seigneur
jésus et le seigneur jésus jésus dans sa grâce il lui donne une réponse et il lui montre quelque
chose plus grande que la question qui est mon prochain ce passage du bon samaritain à la fin
montre à ce docteur de la loi que c'était lui qui était tombé dans les mains des voleurs à la fin
il dit verset 36 lequel des trois semble avoir être le prochain de celui qui était tombé entre
les mains des voleurs la question était qui est mon prochain et à la fin le seigneur jésus dit tu
es cet homme toi tu as besoin de la grâce tu as besoin de la miséricorde tu as besoin de quelqu'un
qui t'aide dans ta misère dans laquelle tu es alors le seigneur jésus il dit un homme descendit
de jérusalem à jéricho et tomba entre les mains des voleurs qui aussi l'ayant dépouillé et l'ayant
couvert de blessures son à l'air le laissant à demi mort ces versets nous montrent dans peu de
mots très clair la situation dans laquelle chacun de nous était et dans la situation dans laquelle
chacun est qui n'a pas encore accepté le seigneur jésus dans sa grâce il parle d'un certain homme
un homme il n'est plus il n'est pas dit qui est cet homme un juif un grec un homme ça signifie chacun
de nous notre histoire cet homme il descendit de jérusalem à jéricho jérusalem c'était la ville
du grand roi c'était la ville où se trouvait le temple la présence de dieu était à jérusalem
par contre jéricho était une ville sous la malédiction voilà le chemin de chacun de nous
de chaque homme par naissance nous avons quitté la présence de dieu pour aller à la malédiction
le péché avait l'effet que adam et eva ont dû quitter le paradis la présence de dieu il n'était
plus dans la présence de dieu et la fin de ce chemin était la mort la malédiction jérusalem
à jéricho et pendant ce chemin il tomba entre les mains des voleurs là nous voyons satan et ses
anges tomber dans la main de satan le diable qui est toujours une proie et que fait satan
qui aussi l'ayant dépouillé et l'ayant couvert de blessures dépouillés adam et eva se sont énus
après la chute nous avons perdu l'innocence et c'était satan qui nous a ôté l'innocence nous
par notre péché mais sous la direction de satan dans le paradis l'ayant couvert de blessures
le péché fait toujours du mal et le laissant son aller
le diable laisse l'homme seul isolé et le laissant à demi mort c'est une expression
intéressante demi mort cet homme était encore vivant mais en même temps il était déjà presque
mort et voilà c'est exactement l'état du de l'homme naturel l'épître aux romains et l'épître
aux éphésiens nous présente la situation de l'homme sans dieu et l'épître aux romains nous
présente l'homme comme vivant dans le péché et l'épître aux éphésiens nous présente l'homme
mort dans les péchés les deux sont vrais vivant dans le péché et mort dans les transgressions
romains et éphésiens et dans cette expression ici à demi mort nous pouvons peut-être voir
ces deux conditions romains vivant éphésiens mort ce pauvre ami était incapable de faire
n'importe quoi pour se sauver j'ai déjà dit c'est le désespoir il ne pouvait rien faire il était
sans espoir incapable de faire quelque chose pour changer sa situation il attendait la mort
il ne pouvait rien faire ainsi personne ne peut se sauver soi-même c'est impossible et en outre en
plus il n'y a personne en dehors qui pouvait aider la religion des exercices religieuses ne sauvent
pas il y a ce sacrificateur et ce ce lévite les représentants de la religion juif il ne pouvait
il ne voulait pas aider et il ne pouvait pas aider sans espoir mais il y a un changement au verset
31 et 32 nous lisons mais un samaritain mais voilà ce mais change cette histoire mais dieu mais
le seigneur il y a un samaritain allant son chemin ce samaritain bien sûr parle du seigneur jésus les
juifs ont dit tu es un samaritain et tu as un démon c'est une expression un titre de mépris n'est
pas de tituler le seigneur jésus un samaritain mais le seigneur jésus il a accepté ce mépris il a
accepté ce nom qu'on lui a donné samaritain il a aussi accepté accepter le nom nazaréen même au
ciel il dit je suis jésus le nazarien c'est aussi un titre de mépris qu'on a donné au seigneur jésus
un samaritain pas un juif un samaritain allant son chemin ce pauvre homme il était descendu de
jérusalem à jérico le sacrificateur il est dit descendait par ce chemin là ça veut dire il a
pris la même le même chemin de jérusalem à jérico le sacrificateur et aussi le lévite de
jérusalem à jérico le temple était à jérusalem et le sacrificateur devrait être à jérusalem pas
en chemin pour aller à jérico mais voilà tout change au verset 33 là il est dit un samaritain
allant son chemin il n'est pas dit qu'il est descendu de jérusalem à jérico il faut lire la
parole de dieu soigneusement dieu fait cette différence l'esprit saint fait cette différence
où le seigneur jésus fait cette différence il était en chemin ou en voyage et si on lit les
versets 33 et 34 nous voyons des différentes gloires du seigneur jésus la première chose
mentionné c'est qu'il était en chemin ou en voyage chers amis le seigneur jésus était en voyage
il est venu du ciel sur la terre le ciel a visité la terre et la fin de ce voyage c'était la croix
de gorgota ici il n'est pas question de la croix mais nous savons c'était la fin du chemin du
seigneur jésus il est venu du ciel sur la terre le médiateur entre dieu et homme et pour que le
seigneur jésus pouvait être le médiateur il a dû devenu un homme parce que nous avions besoin
d'un homme d'un médiateur qui mettait ses mains sur dieu et sur nous le fils de dieu le fils de
l'homme le seul médiateur il est venu du ciel sur la terre la première chose deuxièmement nous
lisons il le voyait non il est venu à lui il est venu à lui chers amis le seigneur jésus est venu
jusqu'à nous il n'est pas seulement venu sur la terre il s'est abaissé lui même pour venu sur la
terre venir sur la terre mais il est venu vers nous vers nous pêcheurs voulu descendre c'est
ce que nous chantons dans ce beau cantique le seigneur jésus est venu à chacun de nous pour
nous sauver troisièmement nous voyons nous lisons qu'il le voyait le seigneur jésus il avait des
yeux ouverts pour voir la misère de nous quatrièmement nous lisons qu'il était ému de
compassion le seigneur jésus était ému de compassion j'ai dit ça c'est miséricorde le
misère des hommes a touché l'intérieur le coeur ou les entrailles du seigneur jésus ému de
compassion il n'a pas seulement aidé mais il a fait avec des sentiments intérieurs la piété la
miséricorde ému de compassion c'est à plusieurs reprises que nous lisons que le seigneur jésus
était ému de compassion notre misère a touché le coeur du seigneur jésus chers amis n'oublions
jamais que le seigneur jésus est un sauveur miséricordieux il a le pouvoir c'est vrai de
nous sauver mais il a fait avec des émotions avec un coeur touché de notre misère cinquièmement
nous lisons il s'approcha pour s'approcher de ce pauvre homme ce samaritain a dû descendre de
son bête il avait un bête il était sur la bête et il s'est incliné le seigneur jésus il était
riche il est devenu pauvre il s'est abaissé lui même auquel sauveur admirable le seigneur jésus
dans sa grâce et dans sa miséricorde il s'approcha et il a bandé les plaies c'est la sixième chose
que nous lisons il s'est occupé des blessures et il a appliqué c'est le septième point de l'huile
et du vin l'huile c'est un type de l'esprit saint le vin un type de la joie c'est ce qu'il
donne à ce pauvre homme combien le seigneur le seigneur jésus a fait pour ce pauvre homme il
a aidé dans la misère dans laquelle cet homme était il a fait tout ce qui est nécessaire pour
changer la situation nous avons considéré c'est cette chose en voyage il est venu pour lui il a
vu il était ému de compassion il s'est approché il a bandé ses plaies et il a appris appliquer
l'huile et du vin et après tout était fait n'est ce pas il aurait pu dire moi je t'ai aidé
maintenant va et retourne à jérusalem bon courage mon ami mais ce n'est pas ce que le samaritain fait
il a répondu aux besoins de cette pauvre homme c'est vrai mais il fait davantage et chers amis
c'est exactement ce que le seigneur jésus a fait avec nous et oui il a répondu à nos besoins mais
le seigneur jésus il a fait davantage et je reviens sur le sujet romain et phésiens l'épître aux
romains nous montre ce que dieu a fait selon nos besoins nous nous avions deux problèmes et
chaque homme aujourd'hui a deux problèmes premier problème il a commis des péchés et deuxième
problème il est un pécheur et dieu dans la personne du seigneur jésus répond à ses deux
besoins il nous pardonne des fautes des péchés et il nous aide identifié avec le seigneur jésus
dans sa mort pour résoudre le deuxième problème dieu a fait tout ce que nous avons besoin mais
l'épître aux éphésiens nous montre que dieu fait davantage et que fait le samaritain trois choses sont
mentionnées il l'a mis sur sa propre bête il l'a mené dans une auberge un hôtellerie et il a pris
soin de lui et c'est exactement chers amis ce que le seigneur jésus dans sa grâce infinie a fait
avec nous il nous a mis dans sa propre bête avant le samaritain était sur ce bête après ce
pauvre homme était sur ce bête c'est la bête ou la bête la bête le seigneur jésus nous donne sa
propre position nous sommes identifiés identifié avec christ et c'est surtout les épitres aux
colossiens et aux éphésiens qui nous parle de notre identification avec christ nous sommes
identifié identifié avec lui dans sa mort dans sa résurrection il nous a ressuscité avec le christ
il nous a vivifié avec lui et l'épître aux éphésiens nous dit il nous a donné une position
avec christ dans les lieux célestes nous avons une position en christ ce pauvre homme était sur
la bête du samaritain ainsi nous sommes dans une position maintenant avec le seigneur jésus il le
mène dans une auberge ou une hôtellerie comme il est dit dans le texte il n'a pas laissé ce
pauvre homme seul dans cette auberge il pouvait avoir communion avec d'autres et ainsi nous nous
comme sauvés nous ne sommes plus seul mais nous sommes dans une auberge dans une hôtellerie on
peut peut-être faire une application à l'assemblée avec prudence mais ça c'est possible de faire
cette application c'est pas l'explication mais c'est une application mais nous ne sommes pas
seul nous sommes en communion avec d'autres et troisièmement il a pris soin de lui le samaritain
s'est occupé de cette cette pauvre homme même au moment où il était déjà sauvé et chers amis
c'est ce que le seigneur jésus fait pour chacun de nous il prend soin de nous il a il y avait un
hôtelier et il lui dit prend soin de lui et ce que je dépenserai de plus ce que tu dépenseras de
plus moi à mon retour je te le rendrai peut-être dans cet homme cet hôtelier on peut voir un type
de l'esprit saint de nouveau avec une certaine prudence mais je pense que cet homme nous parle
du saint esprit qui s'occupe de nous aujourd'hui et le samaritain parle de son retour et nous savons
très bien que le seigneur jésus est allé auprès du père mais un jour il viendra nous chercher et
le jour où il revient ce jour est proche il a dit je viens bientôt mais jusqu'à ce moment il y a le
saint esprit qui prend soin de nous et il y a ces deux déniés et c'est difficile à dire ce que les
deux déniés signifie je fais une proposition mais c'est seulement une proposition je ne dis pas que
c'est l'explication mais c'est une proposition le premier dénié c'est la parole de dieu et le
deuxième la prière pourquoi cette proposition parce que les deux passages qui suivent en luc 10
le dernier passage verset 31 à 42 nous parle de cette scène à bethanie où marie était au
dessus aux pieds du seigneur jésus pour entendre sa parole et au chapitre 11 nous avons la demande
des disciples qui disent au seigneur enseignez nous à prier peut-être juste une proposition
ces deux déniés nous parle de ces deux choses la parole de dieu et la prière avec lesquelles
nous avons communion avec le seigneur jésus ou communique communication avec le seigneur jésus
il parle à nous et nous parlons à lui mais le jour viendra où ce samaritain retourne à mon
retour alors nous nous avons vu l'état naturel de l'homme perdu sans espoir sans dieu demi mort
vivant dans le péché mort dans les transgressions nous avons vu le seigneur jésus dans l'image du
samaritain qui est venu du ciel du ciel sur la terre pour répondre à nos besoins et pour nous
donner davantage pour nous donner une position en christ et à la fin le seigneur jésus pose une
question verset 36 lequel des trois te semble avoir été le prochain de celui qui était tombé
entre les mains des voleurs et j'ai déjà expliqué ce ça signifie que le seigneur jésus dit à ce
docteur de la loi écoute tu es cet homme tombé dans les mains du pécheur et je suis ton prochain
il pose cette question qui était le prochain et le docteur dit celui qui a usé de miséricorde
envers lui il ne dit pas le samaritain mais il dit celui qui a usé de miséricorde envers lui
et la dernière chose dans ce récit le seigneur jésus lui dit va et toi fait de même pour ce
docteur de la loi c'était impossible parce qu'il ne voulait pas recevoir cette grâce mais c'est
quelque chose quand même qu'on peut appliquer à nous c'est le seigneur jésus qui nous a aidé il
est venu dans notre misère il nous a sauvé il a usé de grâce de miséricorde envers chacun de
nous et maintenant la question que se pose quelle est notre réponse le seigneur jésus dit aussi à
chacun de nous nous va et fait de même avec quels yeux avec quel sentiment est ce que nous voyons
des hommes qui sont encore dans la misère qui sont encore perdus comme ce pauvre on nous ne
nous ne pouvons pas les sauver c'est vrai seulement le seigneur jésus peut sauver mais nous pouvons
quand même aider les hommes nous pouvons leur dire qu'il y a un sauveur qui peut les sauver
nous pouvons communiquer cette bonne nouvelle nouvelle cet évangile cet évangile qui nous
parle de dieu qui a trouvé un chemin pour qu'un pécheur puisse être réconcilié avec dieu oui
on lit ce passage et nous disons merci seigneur que tu es venu que tu m'as aidé que tu m'as vu dans
ma misère que tu m'as sauvé que tu m'as donné une place avec toi que tu prends soin de moi merci
que tu reviens un jour quelle joie pour chacun de nous mais quand même cette question demeure va
et toi fait de même nous pouvons suivre le seigneur jésus celui en qui la grâce de dieu
est apparu pour apporter le salut pour chacun de nous demain soir dieu voulant nous allons
considérer ce passage aussi bien qu'on eut en luc 15 où nous voyons la grâce divine la grâce
du seigneur jésus ou l'activité divine l'activité du berger du seigneur jésus l'activité de cette
femme le saint esprit et surtout le père qui reçoit le fils qui est revenu à lui et ce
passage de nouveau nous parlera de la grâce de dieu merci de votre attention
176
7.
O quel désorder nous offre
Ton cœur plein de charité
Que l'univers me démoure
Que l'univers est sainteté
Et les hommes et l'âme s'impassent
En front de Dieu par la foi
Nous pouvons vivre des faces
Dans le même amour que toi
Quantique 74
74
75
7. Que des honnêtes règne
De la gloire éternelle
Et pour le disciple
Et de notre prochain
Tu as des âmes d'amour
Dans ton amour divin
Où délivrent nos cœurs
La déchirement prévue
Et viens-nous toujours
Dans la maison du Père
Par toi de notre vie
Dieu va nous réunir
Nous serons avec toi
Nous verrons resplendir
Ta grâce et ta beauté
Dans la pure lumière
O Jésus, sois béni
Pour ton œuvre infinie
Nous attendons bientôt
Que l'Auvergne revienne
Où la foi peut déchirer
De nos corps nobiles
Nous serons en revenu
Aux saisons de la vie
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…
Ce soir, nous aimerions lire un autre passage dans l'Évangile selon Luc,
un passage qui se trouve seulement dans cet Évangile,
un passage qui nous parle particulièrement de nouveau de la grâce de Dieu, de l'activité de Dieu,
et c'est Luc 15 que nous aimerions lire.
Nous n'avons pas l'intention d'entrer dans tous les détails de ce chapitre,
ça serait impossible, ce sont 32 versets,
mais nous aimerions justement suivre un peu les grandes lignes dans ce chapitre.
Mais je lis tout le texte.
Le pêcheur s'approchait de lui pour l'entendre,
et les pharisiens et les scribes murmuraient, disant,
Celui-ci reçoit des pêcheurs et mange avec eux.
Et il leur dit cette parabole, disant,
Quel est l'homme d'entre vous qui, ayant cent brebis et en ayant perdu une,
ne laisse les quatre-vingt-dix-neuf au désert
et ne s'en aille après celle qui est perdue jusqu'à ce qu'il l'ait trouvée?
Et l'ayant trouvée, il la met sur ses propres épaules bien joyeux,
et étant de retour à la maison, il appelle les amis et les voisins, leur disant,
Réjouissez-vous avec moi, car j'ai trouvé ma brebis perdue.
Je vous dis qu'ainsi il y aura de la joie au ciel pour un seul pêcheur qui se répand,
plus que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n'ont pas besoin de répandance.
Ou qu'il est la femme qui, ayant dix dragnes et elle perd une dragne,
n'allume la lampe et ne balaie la maison et ne cherche diligentment jusqu'à ce qu'elle l'ait trouvée?
Et l'ayant trouvée, elle assemble les amis et les voisins, disant,
Réjouissez-vous avec moi, car j'ai trouvé la dragne que j'avais perdue.
Ainsi, je vous dis, il y a de la joie devant les anges de Dieu pour un seul pêcheur qui se répand.
Et il dit un homme avait deux fils, et le plus jeune d'entre eux dit à son père,
Père, donne-moi la part du bien qui me revient, et il leur partage son bien.
Et peu de jours après, le jeune fils, ayant tout ramassé, s'en alla dehors en un pays éloigné,
et là il dissipa son bien en vivant dans la débauche.
Et après qu'il eut tout dépensé, une grande famine survint dans ce pays-là,
et il commença d'être dans le besoin.
Et il s'en alla et se joignit à l'un des citoyens de ce pays-là,
et celui-ci l'envoya dans ses champs pour peintre les pourceaux.
Et il désirait de remplir son ventre des gousses que les porceaux mangeaient,
et personne ne lui donnait rien.
Et étant revenu à lui-même, il dit,
Combien de mercenaires de mon père ont du pain en abondance ?
Et moi je péris ici de faim.
Je me lèverai et je m'en irai vers mon père,
et je lui dirai, père, j'ai péché contre le ciel et devant toi.
Je ne suis plus digne d'être appelé ton fils.
Traite-moi comme l'un de tes mercenaires.
Et se levant, il vint vers son père.
Et comme il était encore loin, son père le vit.
Et fut ému de compassion.
Et courant à lui, se jeta à son cou, et le couvrit de baisers.
Et le fils lui dit, père, j'ai péché contre le ciel et devant toi.
Je ne suis plus digne d'être appelé ton fils.
Mais le père, dit à ses esclaves, apportait dehors la plus belle robe.
Et l'en revêtait, et mettait un anneau à sa main et des sandales à ses pieds.
Et amenait le veau gras et tuelait-le, et mangeant et faisant bonne chair.
Car mon fils que voici était mort, et il est revenu à la vie.
Il était perdu, et il est retrouvé, et il se mire à faire bonne chair.
Or son fils aîné était au champ.
Et comme il revenait, et qu'il approchait de la maison, il entendit la mélodie et les danses.
Et ayant appelé l'un de ses serviteurs, il demanda ce que c'était.
Et lui dit, ton frère est venu, et ton père a tué le veau gras.
Parce qu'il l'a retrouvé sain et sauf.
Et il se mit en colère, et ne voulait pas entrer.
Et son père étant sorti le pria.
Mais lui, répondant, dit à son père, voici tant d'années que je te sers.
Et jamais je n'ai transgressé ton commandement.
Et tu ne m'as jamais donné un chèvreau pour faire bonne chair avec mes amis.
Mais quand celui-ci, ton fils, qui a mangé tant bien avec tes prostituées, est venu,
tu as tué pour lui le veau gras.
Et il lui dit, mon enfant, tu es toujours avec moi.
Et tout ce qui est à moi est à toi.
Mais il fallait faire bonne chair et se réjouir qu'à celui-ci, ton frère était mort.
Et il est revenu à la vie.
Et il était perdu, et il est retrouvé.
Jusqu'ici, la parole de Dieu.
Bien sûr, chers amis, c'est un chapitre bien connu.
Le point de départ de ce chapitre est un discours,
une controverse entre les pharisiens et les scribes avec le Seigneur Jésus.
Le Seigneur Jésus, dans sa grâce et dans son amour,
il avait reçu des pêcheurs et des publicains,
et il avait mangé avec eux.
Et les pharisiens et les scribes n'étaient pas d'accord avec ça.
Et ils ont murmuré contre le Seigneur Jésus.
Et le Seigneur Jésus, il utilise cette occasion
pour donner une très belle instruction.
Il leur dit une parabole.
Il faut d'abord remarquer que c'est une parabole.
Une parabole avec trois parties, ce chapitre.
Ce ne sont pas trois paraboles,
ce n'est pas la parabole du berger,
la parabole de la femme qui a cherché cette pièce de monnaie,
ou la parabole du fils prodigue,
mais c'est une parabole en trois parties.
Les trois parties vont ensemble.
C'est une parabole, une illustration.
Trois histoires que le Seigneur Jésus utilise
pour illustrer une vérité ou des vérités très importantes.
Nous trouvons plusieurs grandes leçons dans cette parabole.
Et cette parabole, ce chapitre, nous parle de l'activité
divine pour chercher le Sauveur.
C'est tout d'abord le berger,
et dans le berger, bien sûr, nous voyons le Seigneur Jésus,
le bon berger qui a laissé sa vie pour ses brebis.
Et c'est ici le berger qui cherche avec persévérance.
Le Seigneur Jésus, il est venu du ciel sur la terre
pour chercher et pour trouver et pour sauver
ceux qui étaient perdus comme cette brebis
dans la première partie de cette parabole.
La deuxième partie de cette parabole nous parle de cette femme,
et cette femme, elle a perdu une pièce d'argent, une drame.
Et cette femme nous parle de l'activité du Saint-Esprit
qui utilise la lampe, ça signifie qu'il utilise la parole de Dieu
pour trouver le pécheur qui est dans le ténèbre.
Et cette femme, nous avons lu, elle l'a cherchée diligentment.
Nous voyons le soin et la diligence de l'Esprit-Saint
pour trouver ceux qui sont perdus, qui sont dans les ténèbres.
Et nous tous, chers amis, nous étions perdus comme la brebis,
nous étions dans les ténèbres comme cette drame.
Et c'est le Seigneur Jésus qui est venu nous chercher,
et c'était l'activité de l'Esprit-Saint
qui a produit en nous la nouvelle naissance.
Et il a utilisé la lampe, c'est-à-dire la parole de Dieu.
La troisième partie de cette parabole nous parle d'un père qui avait deux fils.
Et bien sûr, c'est l'activité de Dieu le père qui reçoit le pécheur.
Ce n'est pas tellement le père qui cherche, c'est le berger qui cherche,
c'est la femme qui cherche, c'est-à-dire le Seigneur Jésus, il cherche,
l'Esprit-Saint, il cherche, mais le père, il n'est pas tellement celui qui cherche,
mais le père, c'est celui qui reçoit le pécheur.
Et ainsi nous avons été reçus au moment de notre conversion par Dieu le père.
Et comme le fils prodigue était loin du père, après il était tout près du père,
il a joui de la communion avec le père, nous aussi, chers amis, nous étions un jour loin,
et maintenant nous sommes tout près de Dieu.
Nous pouvons nous approcher à Dieu, nous connaissons Dieu comme notre père
et nous avons communion avec le père, bien sûr aussi avec le fils,
mais ici c'est le père qui reçoit le pécheur et qui entre en communion avec un pécheur.
Et le père, ici, c'est un père qui aime son fils.
Nous avons donc la persévérance du berger, nous avons la diligence de l'Esprit-Saint
et nous avons l'amour du père qui est mis en évidence dans ce chapitre.
Alors, c'est la première grande leçon, l'activité divine pour chercher et pour recevoir celui qui est perdu.
La deuxième grande leçon que nous trouvons de ce chapitre, c'est de nouveau, comme nous avons vu hier,
la condition naturelle de l'homme loin de Dieu.
La condition de chacun qui est né après la chute.
La première partie de ce chapitre, de cette parabole, cette brebis nous montre que nous étions dans le danger.
Cette brebis était en danger.
Cette brebis était désespérée dans le danger.
Et sans l'activité du berger, la brebis serait perdue.
Mais le Seigneur Jésus, le berger, il est venu pour chercher cette brebis.
Mais nous étions dans cette condition, dans un grand danger, le danger de périr.
Sans un sauveur, notre destination était l'enfer et rien d'autre.
La deuxième partie nous montre le pécheur comme mort dans les ténèbres.
La brebis était encore vivante quand le Seigneur, le berger, l'a trouvée.
La pièce d'argent était morte.
Morte dans les ténèbres.
Et de nouveau, c'était notre état.
Nous étions morts dans nos transgressions et nos péchés, comme nous dit l'épître aux Éphésiens.
Et chers amis, quelqu'un qui est mort, il ne peut rien faire pour changer sa condition.
Et ainsi, nous étions morts.
Nous étions absolument incapables de faire n'importe quoi pour changer notre situation,
comme morts dans nos fautes et transgressions.
Nous étions dans les ténèbres et nous ne pouvons rien changer.
Mais nous voyons l'activité de cette femme, nous avons dit l'activité du Saint-Esprit,
pour nous faire sortir de la mort à la vie.
La troisième partie fait une résumé de cet état, de la brebis et de la drame.
Nous avons lu que le Fils, dernier verset de ce passage,
il était mort et il a retrouvé la vie.
Il était perdu et il a été retrouvé.
Voilà, il était mort, le Fils, comme la drame, comme la pièce de monnaie,
mais maintenant, il est revenu à la vie.
C'est exactement ce qui s'est passé avec nous, n'est-ce pas?
Un changement de condition.
La mort avant la mort, incapable de faire n'importe quoi pour changer notre situation,
mais nous avons reçu la vie en Christ.
Et nous étions, comme la brebis, perdus.
Nous étions dans le danger et le berger nous a trouvés.
De nouveau, je rappelle ce que Paul explique dans l'Épitre aux Romains et aux Ephésiens.
Dans l'Épitre aux Romains, nous voyons que nous étions perdus et que Dieu nous a trouvés
et Dieu nous a réconciliés avec Lui.
Nous sommes justifiés.
Dieu a résoudu le problème de nos péchés.
Mais dans l'Épitre aux Ephésiens, l'apôtre Paul nous explique que par nature, nous étions morts,
mais nous avons trouvé, nous avons reçu, plutôt, nous avons reçu la vie, la vie éternelle.
Nous sommes vivifiés avec Christ.
La vie de Christ, Lui, Il est la vie éternelle.
Ça, c'est maintenant notre vie.
Alors, première leçon, Dieu cherche le pécheur.
Le Fils, le Saint-Esprit et le Père reçoivent.
Deuxième leçon, nous étions perdus et nous avons été trouvés.
Nous étions morts et nous avons trouvé la vie.
Il y a une troisième leçon dans ce chapitre, dans cette parabole.
C'est la responsabilité de l'homme.
D'un côté, il est vrai que nous ne pouvons rien faire pour changer notre situation.
Nous avons besoin de quelqu'un qui nous cherche.
Nous avons besoin de quelqu'un qui nous allume et nous avons besoin de quelqu'un qui nous reçoit.
Ça, c'est le côté divin.
Mais il y a aussi une responsabilité sur notre côté.
Et ça, c'est la répentance, la conversion et la confession.
Confession.
La répentance est soulignée à la fin de la première partie de cette parabole.
Le Seigneur Jésus dit, « Je vous dis qu'ainsi il y aura de la joie au ciel pour un seul pécheur qui se répand. »
Et cela est répété au verset 10.
Ainsi, je vous dis, il y a de la joie devant les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se répand.
Et la troisième partie de cette parabole nous montre que ce jeune homme qui a quitté la maison du Père s'est répandu.
La répentance est soulignée dans ce chapitre.
Il faut une répentance de notre côté pour que le Seigneur peut nous trouver,
pour que le Saint-Esprit peut nous sortir des ténèbres dans la lumière et pour que le Père puisse nous recevoir.
La répentance s'est soulignée dans ce chapitre.
Une quatrième grande ligne dans ce chapitre, c'est la joie céleste quand un pécheur revient à Dieu.
La joie est soulignée à plusieurs reprises dans ce chapitre.
Cela commence au verset 5.
L'ayant trouvé la brebis, il la met sur ses propres épaules bien joyeux.
Et il dit, « Réjouissez-vous avec moi, car j'ai trouvé ma brebis perdue. »
De nouveau, dans la deuxième partie de cette parabole, verset 9, il est dit,
« Réjouissez-vous avec moi, car j'ai trouvé la drachme que j'avais perdue.
Ainsi je vous dis, il y a de la joie devant les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se répand. »
Et dans la troisième partie de cette parabole, nous lisons aussi de la joie au verset 23.
« Amenez le veau gras et tuez-le, et mangeons et faisons bonne chair. Soyons joyeux. »
Verset 24 à la fin, « Et ils se mirent à faire bonne chair. »
Et de nouveau au verset 32, « Il fallait faire bonne chair et se réjouir. »
Quelle pensée, chers amis! Il y a de la joie devant les anges.
Il y a de la joie au ciel au moment où un pécheur revient à Dieu.
Le moment où le Seigneur trouve une brebis perdue.
Le moment où le Saint-Esprit allume la lampe et donne la vie à quelqu'un qui était mort dans ses péchés.
Il y a de la joie au ciel.
Est-ce qu'il y a aussi de la joie, entre parenthèses, parmi nous, si un de nos enfants vient au Seigneur Jésus?
Ici, cette joie est partagée, n'est-ce pas?
Réjouissez-vous avec moi.
Est-ce qu'il y a de la joie parmi nous, chers amis, quand un enfant,
ou n'importe qui, mais disons un enfant qui est né dans nos familles,
vient au Seigneur Jésus et le Seigneur Jésus le reçoit, le Père le reçoit?
C'est une raison de nous réjouir et de partager cette joie.
Il y a de la joie au ciel et nous pouvons joindre dans cette joie et partager cette joie sur la terre.
La joie céleste.
Un homme avait deux fils.
Non, il y a une autre pensée que j'aimerais souligner.
C'est une cinquième leçon ici, dans ce chapitre.
C'est la valeur d'un seul homme qui vient au Seigneur Jésus.
Un pêcheur, un seul pêcheur qui se répand, répand, qui vient au Seigneur,
qui est reçu de la part du Père.
Et le résultat, c'est la joie comme nous l'avons vu.
Un seul pêcheur a une grande valeur pour le Seigneur Jésus,
pour le Saint-Esprit et pour Dieu le Père.
N'oublions jamais.
Peut-être nous aimerions voir des grandes multitudes qui se répandent.
Au début c'était ainsi.
Dans les actes des apôtres, nous voyons 3000 un jour, 5000 un jour.
Ça n'existe plus, n'est-ce pas?
Mais un seul pêcheur.
La joie au ciel.
Chaque pêcheur, chaque personne, chaque individu a une grande valeur dans les yeux
du berger, du Seigneur Jésus, du Saint-Esprit et du Père.
Au verset 11, la troisième partie de cette parabole, nous avons lu
Un homme avait deux fils.
Deux fils.
Un fils, les deux fils étaient tout près du Père.
Le fils est né, il avait une relation extérieure avec son Père.
Et rien n'a changé.
À la fin de cette parabole, à la fin de cette troisième partie de la parabole,
le fils est né, était aussi loin du Père comme avant.
Extérieurement, il avait une relation, mais intérieurement, il était très loin.
Ce sont ceux aujourd'hui qui sont religieux, qui parlent de Dieu,
qui parlent peut-être même du Père, Dieu comme Père,
qui parlent du Seigneur Jésus, qui ont un vocabulaire religieux.
Ils vont à l'église, ils sont baptisés,
mais ils n'ont pas une relation personnelle avec Dieu.
Et il y a un deuxième.
Le cadet, il a quitté la maison du Père.
Il vit dans le péché.
Il était extérieurement loin du Père et intérieurement loin du Père.
Mais celui-ci, il a été trouvé.
Deux fils dans la même situation, la même relation.
Un Père, deux fils.
Mais à la fin, quelle grande différence entre les deux.
Nous trouvons cela à plusieurs reprises dans l'Écriture.
Deux personnes qui étaient au début dans la même, plus ou moins même situation,
mais à la fin, un sauvé et l'autre perdu.
Les premiers frères dans l'Écriture, Abel et Caïn.
Même situation, même parent, même circonstance.
Abel, il a plu à Dieu.
Caïn allait son chemin.
Les deux prisonniers avec Joseph.
Les chansons et le boulanger.
Un sauvé, un perdu.
Les deux brigands à la croix, à côté du Seigneur Jésus.
Exactement la même situation.
Un était sauvé, l'autre était perdu.
Et ici, nous voyons cela aussi.
Deux fils, mais quelle différence à la fin.
Chacun appartient à un de ces groupes.
Perdu ou sauvé et reçu par le Père.
Le plus jeune, il dit à son Père, pardonne-moi la part du bien qui me revient.
Et il leur partagea son bien.
Il voulait avoir quelque chose pour lui-même.
Et le Père, il ne dit pas non, tu restes.
Le Père laisse aller le fils.
Parfois, Dieu nous laisse aller.
Dieu n'utilise pas de la force que nous restons près de lui.
Si nous vous voulons aller, il laisse nous aller.
Pour faire nos expériences.
Et ce jeune fils, il a fait ses expériences.
D'abord, la vie était là.
La vie comme il le voulait.
Il a dissipé le bien de son Père.
Il a utilisé tout l'argent que le Père lui avait donné.
Pour la convoitise du péché.
Il a vivre sa vie.
Mais à la fin, il était dans le besoin.
C'est ce que nous lisons au verset 14.
Il commença d'être dans le besoin.
Il a réalisé ce que c'est la tromperie du péché.
C'est une expérience que nous trouvons dans l'Épitre aux Hébreux.
La tromperie du péché.
Il semble que Satan peut offrir quelque chose à nous.
Mais c'est une erreur.
Mais c'est une erreur.
Il semble.
Mais Satan ne donne pas.
Il exige.
Il prend.
Mais il ne donne rien.
Le fils Cadet a aussi appris le désespoir.
Nous avons lu cette expression.
Rien.
Personne ne lui donnait rien.
C'était un peu comme hier soir.
Celui qui est tombé dans les mains des voleurs.
Personne ne pouvait l'aider.
Ici, nous voyons la même chose.
Personne ne peut faire quelque chose pour un pécheur.
C'est impossible.
Mais ce fils a aussi appris ce que signifie être reçu par le Père.
Voilà le travail dans l'intérieur de ce jeune fils.
Il était là dans le besoin.
Personne ne lui donna rien.
Et alors verset 17 nous lisons.
Ce jeune homme, dans le besoin, dans la misère, il fait trois choses.
Première chose, il se répandit.
Deuxième chose, il se convertit.
Troisième chose, il fait une confession.
Et voilà, chers amis, ça c'est quelque chose qui parle de la responsabilité de l'homme.
C'est vrai, nous ne sommes sauvés que par grâce.
C'est la grâce de Dieu qui est venue à nous dans la personne du Seigneur Jésus qui nous sauve.
Nous sommes sauvés sur le principe de la grâce.
Mais aussi sur le principe de la foi.
Et ça c'est notre responsabilité.
Et ici nous voyons cette activité de la foi.
Il faut la main qui reçoit le salut de Dieu.
Dieu offre son salut.
Nous avons lu hier soir en titre 2 verset 11.
Je crois que la grâce de Dieu est apparue à tous les hommes.
Ça signifie l'offre de Dieu est là.
Le salut.
Mais il faut la main qui reçoit ce don de Dieu.
Ça c'est la foi.
Et ici la foi est visible dans la répentance, la conversion et la confession.
Ça c'est nécessaire.
Que signifie répentance ?
La répentance c'est quelque chose à l'intérieur de l'homme.
C'est avec le cœur que nous nous répétons.
La répentance ça signifie que nous commençons à penser différemment.
À penser différemment quant à Dieu.
Et à penser différemment quant à nous-mêmes.
Ce jeune homme, quand il a quitté le Père.
Qu'est-ce qu'il a pensé ?
Il a pensé, mon Père c'est un dur homme.
Il ne me donne pas ce que je veux.
Je veux avoir le plaisir.
Mon Père ne donne moi ce que je veux.
Et il a pensé, moi je suis le plus grand, n'est-ce pas ?
J'ai beaucoup d'argent, je peux vivre comme je veux.
Avec des amis, des jeunes femmes et n'importe quoi.
L'alcool, les drogues, je ne sais pas quoi.
Vivre la vie.
Maintenant, il pense tout à fait différent, n'est-ce pas ?
Il ne pense plus, mon Père c'est un dur homme.
Il dit, mon Père c'était un bon Père.
Il a des esclaves.
Et les esclaves sont plus à l'aise que moi ici dans la misère maintenant.
Et il commence à penser différemment quant à lui-même.
Il faut la répentance.
Il faut un changement de nos pensées intérieurement.
Répentance.
Deuxièmement, la conversion.
Il s'est converti.
La conversion c'est quelque chose que nous faisons avec nos pieds.
La répentance affecte le cœur.
La conversion, on fait demi-tour.
On retourne.
On est allé ce chemin-là, comme le Fils.
On retourne, on va comme ça.
Ça c'est conversion.
Un changement de notre direction.
Du chemin que nous allons.
Alors ce jeune homme, il a changé son chemin.
Il a fait demi-tour.
Il est retourné à son Père.
Et une troisième chose qui était nécessaire, c'est la confession.
La confession est faite avec la bouche, n'est-ce pas?
Alors nous avons le cœur, les pieds et la bouche.
La confession.
Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi.
Je ne suis plus digne d'être appelé ton fils.
La confession, c'est nécessaire, n'est-ce pas?
Il faut confesser les péchés.
C'est ce que l'apôtre Jean dit.
Un verset 9, je crois.
Si nous confessons nos pécheurs, Dieu est fidèle et juste de nous pardonner nos fautes.
Il faut la confession.
Et avec ce jeune homme, ce n'était pas seulement une résolution du cœur.
Mais il a mis en pratique.
Il est rentré.
Il a exprimé cette confession.
Il a dit à son Père.
Père, j'ai péché contre le ciel et devant toi.
Je ne suis plus digne d'être appelé ton fils.
Nous remarquons qu'il dit deux choses.
Et ça, c'est instructif.
Il dit, j'ai péché et je ne suis plus digne.
J'ai péché, c'est ce qu'il a fait, qu'il avait fait.
Il avait commis des péchés.
Mais il dit aussi, je ne suis plus digne.
Et chers amis, c'était exactement notre état avant notre conversion.
Nous étions coupables à cause de ce que nous avons fait.
Nous avons commis des péchés.
Mais en même temps, nous étions dans un état indigne.
Ce sont les deux grandes lignes dans l'Épître aux Romains.
La première partie, Romains 1 à 5, je crois, verset 11,
ce que nous avons fait, nos péchés.
Mais la deuxième partie, à partir du chapitre 5, verset 12,
jusqu'à la fin du chapitre 8,
traite le problème de ce que nous sommes.
Nous sommes des pécheurs.
Nous avons commis des péchés et nous sommes des pécheurs.
Et entre parenthèses, la solution pour le premier problème, nos péchés,
c'est le pardon et la justification.
Dieu nous a pardonnés nos péchés.
Nous sommes justifiés quant à nos péchés.
Le deuxième problème, ce que nous étions,
des pécheurs par nature,
la solution de Dieu, ce n'est pas le pardon.
On ne peut pas pardonner une nature.
Mais Dieu, la réponse de Dieu, c'est la mort de Christ.
Nous sommes identifiés avec Christ dans sa mort.
Nous sommes morts avec Christ.
Le jugement qui était sur Christ,
Dieu compte sur nous.
Entre parenthèses.
Alors, le Fils, il revient avec cette belle confession.
Et que fait le Père?
Ce Père, d'ailleurs, il avait le droit de mettre ce Fils à la mort, n'est-ce pas?
La loi lui donnait l'autorisation de tuer le Fils.
Mais que fait le Père?
Et c'est beau de voir.
Le moment qu'il retourne, nous lisons au verset 22.
Mais, non pardon, plus avant déjà.
Verset 20.
Se levant, il vint vers son Père, même avant la confession.
Le Père.
Regardons le Père.
Et nous voyons Dieu, notre Père, comme il nous a reçus.
Comme il était encore loin, son Père le vit.
Le Fils avait perdu le Père de vue.
Mais le Père n'a jamais perdu vue de son Fils.
Il a attendu son Fils, évidemment, journalièrement.
Quand il était encore loin, le Père, il a regardé.
Il a attendu ce moment où le Fils retournera.
Et voilà, un jour, il voit de loin son Fils.
Dieu voit le pécheur.
Et Dieu est celui qui cherche.
Ce n'est pas le point principal ici que Dieu cherche,
mais dans le fait que Dieu, que le Père a vu son Fils,
nous voyons aussi que le Père cherche.
D'ailleurs, le premier dans la Bible qui a cherché quelque chose, c'était Dieu.
Il a posé cette question à Adam.
Où es-tu?
Il a cherché Adam.
Personne n'a cherché Dieu.
C'est Dieu qui cherche nous.
Il a vu.
C'est la première chose mentionnée.
La deuxième chose mentionnée, il fut ému de compassion.
Nous avons déjà vu hier soir, le Seigneur Jésus,
comme le bon samaritain, il était ému de compassion.
C'est ici, le Père, ému de compassion.
Ça parle de la miséricorde.
Et il y a cette belle expression dans l'Épître aux Éphésiens, au chapitre Dieu,
de que Dieu est riche en miséricorde.
Quelle expression! Ça touche le cœur, n'est-ce pas?
Dieu n'est pas seulement miséricordieux.
Il est miséricordieux, mais il est riche en miséricorde.
Chers amis, il nous a trouvés, il nous a reçus
avec des sentiments intérieurs émus de compassion.
Courons à lui.
Courons à lui.
Nous pouvons imaginer peut-être que le Fils avait peur.
Il ne savait pas. Le Père, est-ce qu'il me reçoit?
Est-ce qu'il me rejette? Est-ce qu'il me met à mort?
Ben, il a pensé que le Père le reçoit, mais il n'était pas sûr.
Mais au moment où le Père voit le Fils, il court vers lui.
Dieu est venu vers nous.
Dieu n'est pas un Dieu qui dit, je suis ici et vous êtes des pécheurs,
il faut venir jusqu'à moi. Non, Dieu fait un pas envers nous
pour nous recevoir, pour nous recevoir.
Troisièmement, il se jeta à son cou et le couvrit de baisers.
Imaginez ce Fils, des vêtements déchirés, sales,
une odeur très désagréable, je pense,
et le Père, un homme digne, il le prend dans les bras.
Et il le couvre de baisers.
C'est une expression de l'amour et de réconciliation.
Voilà ce que Dieu a fait avec nous.
Il nous a montré son amour et il nous a réconcilié avec lui.
Et nous voyons ici ce que la réconciliation signifie.
Le Fils, il a reçu plus qu'il avait perdu avant.
Et nous aussi, chers amis, au moment où Dieu nous a reçus,
nous avons reçu davantage que nous avons perdu
lors de la chute d'Adam et Ève, nos parents.
Ils ont perdu quelque chose, c'est vrai.
Ils ont perdu la communion avec Dieu, le Créateur.
Mais ce que nous avons trouvé, ayant réconcilié avec Dieu,
c'est davantage ce que nous avons perdu.
Nous ne connaissons pas seulement la communion avec Dieu, le Créateur,
mais maintenant nous avons la communion avec Dieu comme notre Père.
Le Fils a connu son Père d'une manière nouvelle, n'est-ce pas?
Il était plus proche du Père après la conversion qu'avant.
Et après cette confession, que fait le Père?
Il lit à ses esclaves, apporté d'or, la plus belle robe et l'ont revêtée,
et mettait un anneau à sa main et des sandales à ses pieds.
Alors, nous voyons trois dons, trois cadeaux que le Père donne à son Fils.
Et ces trois dons, ces trois cadeaux ont une belle signification pour nous.
Premièrement, la plus belle robe.
Nous sommes revêtus de vêtements.
Le Fils avait enlevé ses vêtements déchirés et il a reçu une belle robe.
Qu'est-ce que nous avons reçu, chers amis?
L'Ancien Testament nous parle de la robe du salut.
C'est le salut que Dieu nous a donné.
Le pardon de nos péchés, la réconciliation, la justification, la paix avec Dieu.
Le salut que nous avons obtenu en Christ, c'est un grand salut, comme dit l'épître aux Hébreux.
Nous sommes revêtus de Christ.
Dieu nous voit en Christ.
Romains 8, verset 1.
Il n'y a plus de condamnation pour ceux qui sont dans le Christ.
Alors, nous sommes revêtus des vêtements du salut.
Au fond, c'est Christ avec qui nous sommes revêtus.
Quand Dieu me voit et te voit, il ne voit plus le pécheur Ernst August.
Mais il voit Christ.
Je suis en Christ.
Ça, c'est ma position.
Et pour cette raison, c'est impossible qu'il y ait de la condamnation pour ceux qui sont dans le Christ.
C'est impossible.
Nous sommes dans son Fils.
Ça, c'est notre position.
La plus belle robe.
Un anneau à sa main.
L'anneau, c'est quelque chose qui n'a pas de commencement et pas de fin.
Et cela nous parle de la vie éternelle que nous avons reçue.
La vie éternelle n'a pas de commencement.
C'est la vie éternelle.
C'est Christ lui-même.
Il est notre vie.
Pas de commencement, pas de fin.
Nous avons la vie éternelle.
C'est un don magnifique que Dieu nous a donné.
Que nous avons la vie en Christ.
Et c'est la vie éternelle.
C'est la vie en abondance.
Et troisièmement, des sandales à ses pieds.
Ce Fils maintenant était capable de marcher à la gloire de son Père.
Et de même, nous maintenant, comme étant reçus par notre Père, par Dieu le Père,
nous sommes maintenant capables de marcher d'une manière digne du Seigneur.
D'une manière digne même de notre Dieu.
C'est ce que nous lisons en 1 Thessaloniciens 2.
Digne de Dieu qui nous a appelés à sa gloire et à son Royaume.
Et dans ces trois dons, les trois cadeaux que le Fils reçoit,
nous voyons un peu le ministère de Paul, de Jean et de Pierre.
C'est l'apôtre Paul qui nous parle de notre position en Christ.
De notre identification avec Christ.
Romains, Colosses, Colossiens, Éphésiens, les trois Épitres doctrinales.
C'est la position du chrétien en Christ, la position personnelle.
Paul parle aussi de l'assemblée, mais ici c'est la position personnelle que nous avons en Christ.
L'apôtre Jean, le grand sujet de l'apôtre Jean, c'est la vie éternelle.
Il nous présente la vie éternelle comme nous la voyons dans la personne de Jésus-Christ.
Et il est la vie éternelle.
Et les pieds, les sandales aux pieds, cela nous parle du ministère de l'apôtre Pierre, bien sûr,
qui nous occupe de la marche du chrétien dans le désert.
Et le Seigneur Jésus qui a laissé ses traces, un pied à deux, n'est-ce pas?
Nous pouvons suivre les traces du Seigneur Jésus dans le désert.
Voilà le ministère des trois apôtres, Paul, Jean et Pierre, indiqué dans ces trois dons que le Fils a reçus.
Et au verset 23,
C'est une expression de communion.
L'apôtre Jean nous dit, notre communion est avec le Père et avec son Fils.
Nous avons communion, nous avons quelque chose en commun avec Dieu.
Et qu'est-ce que nous avons en commun avec Dieu?
Tu es le Vosgrat.
Cela nous parle de l'œuvre de notre Seigneur Jésus à la croix.
La base de notre communion avec Dieu le Père, la base, c'est l'œuvre du Seigneur Jésus qu'il a accomplie à la croix.
Et en Révélation 6, Apocalypse 6, nous voyons les saints dans la salle du trône au ciel.
Et au milieu du trône, il y a l'agneau.
Notre communion avec Dieu aujourd'hui et à Père Puitier dépend sur l'œuvre que le Seigneur Jésus a accomplie sur la croix.
Et faisons bonne chair, soyons joyeux.
Il y a de la joie au ciel à toujours.
Et le résumé au verset 24.
Car mon Fils que voici était mort, il est revenu à la vie.
Il était perdu et il est retrouvé.
Et à la fin de cette parabole, cela est répété.
Car celui dont frère était mort, il est revenu à la vie.
Il était perdu et il est retrouvé.
Chers amis, est-ce que nous sommes vraiment reconnaissants que la grâce de Dieu, l'activité divine, nous a cherchés et nous a trouvés.
Nous étions perdus, sans espoir, nous étions perdus.
Mais le Seigneur Jésus, il est venu pour nous chercher et il nous a trouvés.
Le Saint-Esprit, il a utilisé la parole de Dieu afin que nous ayons la vie éternelle.
Est-ce que nous sommes reconnaissants?
Quelle joie pour nous de savoir nous sommes sauvés.
Nous avons obtenu le grand salut.
Nous sommes en Christ.
Et non seulement cela, nous étions morts et nous avons trouvé la vie.
Comme nous avons dit, nous étions morts, incapables de faire n'importe quoi pour changer notre situation.
Morts, nous étions incapables de faire quelque chose pour Dieu.
Mais Dieu a changé cette condition.
Maintenant, nous avons trouvé la vie.
Et non seulement la vie, mais la vie éternelle.
Nous sommes à la fin de ces deux réunions, la grâce de Dieu et la miséricorde.
Hier soir, nous avons vu la miséricorde.
Dieu est descendu jusqu'à nous pour nous chercher.
La grâce nous réunit avec Christ, nous donne une position avec Christ.
La grâce nous élève jusqu'à Dieu.
Nous sommes tellement bénis et combien nous sommes reconnaissants que Dieu nous a cherchés,
nous a trouvés, nous a comblés de ses bienfaits, nous a tellement richement bénis en Christ.
Béni soit ce Dieu, ce Dieu de grâce, ce Dieu riche en miséricorde.
Seigneur, je te coupe ma tête, tu te divas pour moi.
Tu es venu payer ma dette, tout mon précieux sur toi.
Quelle immense bénissance, c'est de saluer vos voies.
Quelle immense bénissance, c'est de saluer vos voies.
La courbe de la colère a dévoré vos doigts.
Mais elle a vu tout entière, elle est vide pour moi.
Dans l'abîme pour mon crime, Dieu est sorti pour moi.
Dans l'abîme pour mon crime, Dieu est sorti pour moi.
Ta peau est façon ma peine, je suis droit avec toi.
D'un cœur tu remis ma chaîne, et je vis avec toi.
Ta promesse ma richesse, c'est ma gloire avec toi.
Ta promesse ma richesse, c'est ma gloire avec toi.
Loin de ta présence, l'homme est tyrannique.
D'un cœur tu remis ma chaîne, et je vis avec toi.
D'un cœur tu remis ma chaîne, et je vis avec toi.
D'un cœur tu remis ma chaîne, et je vis avec toi.
Oui, dans mon cœur de ferme, abonnez-vous à Jésus.
Jésus la lumière, Jésus le salut.
Sons-en unifiés, notre vérité.
Nous allons la vivre pour éternité.
Seules nos habitudes, et pour tout croyant.
Telle part unique, l'être des enfants.
Votre chance élance, vos vivres à séjour.
Dans le corps des sens, même fois qu'une amour.
Aux quais de joie, et à fleur de ciel.
L'ombre des cieux répond à la peine.
Du son, il habite.
Tous ses péchés, sont comptés pour jamais.
Jésus répond, et la vie est la paix.
Entre ses bras, l'amour vit.
Aux quais de joie, et de bonheur au ciel.
Dans le cœur des seins, les yeux jouent éternel.
Viens dans nos rondes glaces.
Près de Jésus, à jamais rien ne veut.
Et chante beau, son amour généreux.
Son ineffable grâce. …
